Le mixeur qui racontait des histoires

Dans le tout premier épisode de la série Desperate Housewives, il se passe quelque chose d'extraordinaire... dès la première minute.

Ok, faisons un récap' :

On est dans une petite banlieue chic des USA : c'est le matin, le bus scolaire s'éloigne à l'horizon, les mères de famille se dispersent dans la rue, certaines font leur jogging (coucou Gaby ! Ouais, ça, c'est une note UNIQUEMENT pour les vrais fans 😘)...

... bref : la vie, quoi.

Ou plutôt : la vie de quartier, dans ce qu'elle a de plus classique et cliché.

Là, sur un perron, apparaît celle qui deviendra la narratrice de l'histoire... Pendant près de 8 saisons !

Elle nous explique alors "l'étrange journée" qu'elle a vécue... Jusqu'à son suicide brutal.

Super, l'intro : on a même pas eu 30 secondes pour s'attacher au personnage que déjà il se tire une balle dans le buffet !

Mais la mise en place absolument génialissime de Desperate Housewives ne s'arrête pas là...

... Bien au contraire ;)

Alertée par le coup de feu, l'une des voisines cherche un prétexte pour aller jeter un oeil chez notre héroïne fraîchement trépassée.

Elle saisit aussitôt, dans l'un de ses placards, un mixeur - sur lequel est scotchée la note suivante : "Propriété de Mary Alice Young" (le nom de la Narratrice).

Ce mixeur, messieurs dames... est un coup de génie.

Car quelques instants plus tard, lorsque la voisine trop curieuse aperçoit par la fenêtre le corps sans vie de Mary Alice - et qu'elle se précipite chez elle pour alerter qui de droit - le mixeur, lui, va jouer un rôle essentiel.

Il sera même la clé de voûte de toute la narration.

La suite ?

Elle surgit à la vitesse de l'éclair :

À peine le téléphone raccroché, la voisine se tourne vers l'objet... Et arrache l'étiquette de la propriétaire, trop ravie de l'aubaine (on peut la comprendre, vu le prix des mixeurs chez Darty !)

... C'est ici le vrai coup de maître des scénaristes de cette série.

En un seul geste drôle et cynique, ils parviennent à :

  • caractériser le personnage (on sait dès à présent qu'il ne vaut mieux pas laisser traîner ses affaires en présence de la miss)
  • tirer le maximum de l'objet en question (le mixeur n'est pas n'importe quel mixeur, de base il appartient à la défunte, et ne pas s'en servir à nouveau aurait été une grossière erreur, malheureusement trop répandue en terme de narration)
  • installer sans plus attendre la thématique de toute la série - à savoir : le jeu des apparences, et la valse des masques que chacun et chacune revêt en société.

Le plus beau dans l'affaire ?

3 minutes à peine viennent de s'écouler quand retentissent les premières notes du générique (culte au passage ! Aaah les années 2000... l'âge d'or des shows TV ;)

Bon... Je ne sais pas vous...

... mais personnellement, j'adorerais avoir la même efficacité lorsque je communique avec mes prospects et clients.

J'adorerais captiver en quelques minutes chrono, avec des détails simples mais ultra efficaces, qui s'impriment dans l'inconscient de mon audience pour mieux l'accrocher jusqu'à la dernière seconde.

J'adorerais tisser des fils narratifs avec finesse et justesse, pour mettre en scène des histoires qui fascinent autant qu'elles convertissent...

(et Dieu sait que Desperate Housewives en a converti, des millions de spectatrices et des millions de spectateurs durant toutes ces années !)

Le twist de notre côté ?

C'est qu'il y a une méthode pour déployer de tels récits - et accessoirement, doper votre CA grâce à la puissance fascinante des histoires.

Une méthode que j'ai apprise, appliquée, enseignée, partagée...

... Et qu'on présente avec toute mon équipe lors d'une conférence live gratuite ce jeudi à 20h :

Réservez votre place juste ici (et pas besoin d'amener un vieux mixeur comme prétexte pour fureter : vous êtes le bienvenu dès à présent 😉)

Amicalement,

Antoine
Votre Formateur Value Story